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Hamilton Island, le 16 janvier
Lundi 7 janvier
Dans les long mois de préparation qui ont précédés notre départ, parmi nos ouvrages de références, il y avait le « Quand partir » qui indique les meilleurs périodes (et les pires) pour visiter chaque pays du monde.
Nous n'avions surement pas bien lu la page « Australie », ou en tout cas le paragraphe sur le Queensland. Depuis 2 semaines que nous sommes ici, il pleut ! A peu près tout les jours, et beaucoup. Et les gens du coin nous expliquent que c'est normal, vu qu'on est sous les tropiques et que c'est la saison des pluies. Il suffisait de le savoir.
Comme cela ne suffit pas, c'est aussi la saison où la mer (en tout cas pour la moitié nord du Queensland) est infestée de méduses et de pieuvres venimeuses. Il y a notamment des Irukandji, une petite méduse (1 à 2 cm de diamètre) dont la piqure peut être mortelle. Et on ne parle pas des requins qui infestent certains coins et empêchent toute baignade.
Nous découvrons tout cela en arrivant à Cairns. La première journée est une journée de transition, après les 4 jours dans le centre de l'Australie. Nous avons récupéré notre voiture à l'aéroport, une Subaru break « All Wheel Drive » (merci aux spécialistes automobiles qui nous lisent de nous expliquer la différence avec une « 4WD »). Elle va devenir notre camp de base pour les 3 prochaines semaines. Cette première journée est aussi l'occasion de reprendre les travaux du CNED (les vacances sont finis !) et de faire quelques tournées de lessive. Nous essayons de programmer pour le lendemain une ballade sur une des îles de la grande barrière de corail, voire une plongée, mais la méteo n'annonce rien de bon. Nous décidons de renoncer et écourtons de 24h notre séjour à Cairns.
Mardi 8
Nous partons vers le nord. Au bout de 15km, nous faisons une étape au « Tjapukai Cultural Park », un centre dirigé par les aborigènes. On n'y voit un film qui raconte leur Histoire (surtout depuis l'arrivée des premiers colons), un spectacle à base d'hologrammes qui présente leurs croyances, on y apprend à lancer le boomerang (le clou de la visite pour Antoine), à jouer du Didgeridoo (photo ci-dessous, on vous fera un concert quand on sera rentré) et on y découvre les us et coutumes de ce peuple quasiment exterminé en moins de 2 siècles.
Quand on ressort de là, on se dit que les Anglais sont vraiment des sales types, et pas seulement quand ils jouent au Rugby. Ce qu'ils ont fait subir aux Aborigènes est franchement ignoble, et on comprend la difficulté de faire maintenant coexister les aborigènes (qui cherchent à faire reconnaitre leur droits sur les terres) et les australiens, descendants des premiers Anglais. Heureusement que La Pérouse est arrivé trop tard pour que l'Australie devienne Française : nous aurions surement commis les mêmes atrocités.
Le soir, nous décidons de nous arrêter à Port Douglas. C'est une petite ville de vacances très sympa, dont la rue principale est bordée de restos et de cafés où nous prenons de copieux petits déjeuners.
A coté de notre hôtel, Antoine découvre un vaste terrain d'entrainement pour lancer son boomerang. Bientôt, il pourra chasser les pigeons de Colombes (les boomerangs servent aux aborigènes pour chasser les oiseaux).
Mercredi 9
A 50 km au nord de Port Douglas, nous entrons dans la « Daintree Forest », forêt tropicale très ancienne qui descend jusque l'océan (il parait qu'il y en a très peu au monde). C'est un endroit superbe. On y accède par un ferry,

puis on suit une route de 34 kms jusque cap Tribulation, ainsi nommé par le capitaine Cook, le « découvreur » de l'Australie pour les anglais. Tout au long de cette route, jungle tropicale et plage déserte se succèdent.

Jeudi 10
Nous repartons vers le sud. Nous avons environ 1800 km à faire avant d'arriver à Brisbane le 24 janvier, alors il faut s'y mettre. Première étape : Townsville. On dirait un nom de ville pour les dessins animés (les enfants confirment : c'est le nom de la ville où officient les « super nanas », 3 fillettes genre Superman au féminin). Rien d'extraordinaire à cette ville, sinon qu'elle se trouve en face de la grande barrière de corail et que notre guide dit qu'il y a des bons « spots » de plongée.
Vendredi 11
Finalement, nous nous sommes décidés pour une excursion en bateau qui nous amène sur un récif de la grande barrière de corail, où on peut faire aussi bien du snorkeling (pour tous) que de la plongée (pour les Antoine et Laurent). De quoi satisfaire tout le monde. La plongée ne sera pas extraordinaire (la plupart des coraux seront mort), mais la faune marine est assez riche.
Pour le snorkeling, nous sommes obligés de porter un « stinger suit », c'est-à-dire une combinaison qui protège des piqûres de méduse. C'est comme une combinaison de plongée en plus léger. Il y a plus sexy, mais du moment que c'est efficace.
Samedi 12
On reprend notre route vers le sud. Cette fois, nous allons à Airlie Beach, porte d'entrée des iles Whitsundays. Voici à quoi cela ressemble, et nous vous raconterons ce qu'on y a fait la prochaine fois...
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question:
1.c'est quelle danse que dansé les filles (elle etait belle)
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