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Luang Prabang, le 3 novembre 2007
Notre fin de notre séjour en Chine a été marquée par une terrible épidémie (ou intoxication alimentaire ?) qui a un peu terrassé nos troupes : dans l'ordre Garance, Christine, Laurent et Antoine. Cela nous a un peu gâché la fin du séjour à Yangshuo et surtout empêché de profiter à fond des super ballades à vélo que l'on peu faire dans ce coin.
Antoine a choisi pour tomber malade le départ de l'hôtel, juste avant ce qui restera la plus longue étape de notre tour du monde : 1h20 de bus jusque Guilin, puis 20h de train, un repos d'une nuit à Kunming et un peu plus d'une heure d'avion. A Guilin, la gare routière est distante d'environ 500 mètres de la gare ferroviaire, et il a fallu trouver un moyen de transport pour notre malade qui ne pouvait pas aligner 10 pas de suite. Du coup, on en a profité pour refiler aussi les bagages.
Alors que cela s'annonçait comme la galère du siècle, le voyage en train s'est finalement bien passé (merci Motilium) et Antoine s'est réveillé en pleine forme à Kunming. Kunming est la capitale du Yunnan, la province du sud ouest de la Chine, à la frontière de la Birmanie et du Tibet. C'est une grosse ville de province (4 millions d'habitants quand même...) situé à 1800 mètres d'altitude. Les paysages traversés pour y arriver sont sublimes.
Le lendemain (Dimanche dernier), nous voici donc enfin à l'aéroport Wattay, à Vientiane. 1ère étape : trouver un hôtel. Nous en avions repéré un sur le guide, et demandons au taxi de nous y déposer. Manque de chance, c'est complet. Christine en a repéré un autre sur une affiche à l'aéroport. Nous y allons : c'est bon. Il est superbe, et en plus il y a une piscine, qui aura raison de la bonne volonté des enfants pour visiter la ville.
Vientiane a beau être la capitale du pays, elle fait vraiment petite ville de province. Pour nous, le contraste avec la Chine est saisissant. Peu de gens dans la rue, une circulation très raisonnable et une population calme, très calme. Le Lonely Planet mets en garde contre le fait que la route au Laos est très dangereuse, et qu'il n'y a pas vraiment de code de la route. Ceux qui l'ont écrit n'ont jamais du aller en Chine ! Ici, les stops sont à peu près respectés, on ne roule jamais à plus de trois de front sur une route à deux voies, et les chauffeurs ne s'insultent pas.
Les taxis locaux sont beaucoup plus pittoresques qu'en Chine,
mais bizarrement, une course coûte beaucoup plus cher qu'en Chine (entre 3 et 5 US$, contre 1,5 à 2 US$ en Chine). Les tuk-tuk plaisent aussi beaucoup plus aux enfants.
Au-delà des tuk-tuk, le coût de la vie reste vraiment très bas, et on peut faire un très bon repas (BeerLao et Coca compris) pour 10$ à 4.
Entre le CNED et la piscine, nous arrivons tout de même à trainer les enfants pour visiter les principaux monuments de la ville : le Patuxai, version Laotienne de notre arc de triomphe, tout en béton (en arrière plan sur la photo ci-dessus), le Pha That Luang, monument national du Laos, entouré de plusieurs temples et statuts de Bouddha (photos ci-dessous) et les ballades le long du Mékong.
Le Laos, c'est aussi le pays des moines, que l'on croise énormément de jeunes moines autour des temples :

A noter : sur la photo ci-dessus à droite, le moine à gauche en train de jouer avec un téléphone portable...
Vientiane restera aussi pour nous la ville où nous avons pu renouer avec le fleuron de la gastronomie française : la baguette et les croissants (et franchement, ils sont super bons).
Pour conclure ce premier message de la Republique Democratique Populaire du Laos, deux dernières différences entre la Chine et le Laos :
- En Chine, le prix annoncé est systématiquement plus du triple du « bon » prix. Au début, cela surprend. Si on a un peu de temps, il faut donc commencer par proposer 10% du prix demandé, puis voir venir. Au Laos, de ce que l'on a pu voir, on peut marchander pour obtenir au max 20 à 30% de remise. Et le vendeur vous laisse partir si vous refusez son prix. En Chine, quand on a voulu partir, le commerçant nous a systématiquement rappelés pour accepter notre prix.
- En Chine, l'accueil est presque toujours courtois, polis, mais sans plus. Quand on en attend plus (exemple : les guides touristiques), on est souvent déçu. Les laotiens sont infiniment plus accueillants et souriants. Dans les hôtels, on les voit vraiment se mettre en 4 pour nous rendre service, même si c'est à leur rythme (c'est-à-dire pas rapide).
Demain, si on a le temps, on reviendra au cyber cafe pour vous raconter Luang Prabang.
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je tenvoi se message de chez moi !!!
jespere que tu vas profiter de se voyage,pour voir de belle chose
bon salut je te laisse
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