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25/10/2007
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Chine - Suite et fin
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Jeudi 25 octobre, Yangshuo
Le départ de Pékin a été difficile. Nous avions réservé un taxi à 18h30 pour nous emmener à la gare qui était proche de l'hôtel. Notre train était à 20h. Le taxi, arrivé avec 20 minutes de retard, a commencé à faire la tronche dès qu'il a vu nos 90kg de bagages, puis a demandé à Garance, qui s'était déjà installée, de descendre de sa voiture (comme elle s'obstinait à ne pas comprendre le chinois, il a du s'exprimer par geste) et a fini par nous planter là. Nous avons appelé dans l'urgence deux taxis, qui nous ont déposés à 200m de la gare (le plan de circulation est à revoir à Pékin). Rappel : nous avions toujours les 90kg qu'il fallait maintenant porter sur le dos. Enfin arrivé à la gare, nous avons évidemment dû constater que tout est écrit en chinois. Heureusement, un jeune chinois à qui nous demandions notre chemin a empoigné un de nos sacs et s'est mis à courir avec nous dans la gare pour nous conduire à bon port (si l'on peut dire). Nous avons juste eu le temps de monter dans le train avant qu'il ne démarre.
Le voyage Beijing-Shanghai s'est passé sans problème. 11 heures pour plus de 1200 kms, dans un niveau de confort largement comparable à ce qui se fait en France (sauf pour la propreté des toilettes). On dit ça, mais on ne prend jamais le train couchette en France...
Nous étions en classe « Soft sleep », c'est-à-dire tous les quatre dans une cabine avec une porte. Il y a deux classes en chine (Hard et Soft). En hard, il y a 6 couchettes par cabine, et pas de porte entre la cabine et le couloir.
Evidement, les enfants ont adoré.
L'arrivée à Shanghai à 7h a été plus calme. Du coup, les 90kg paraissaient presque plus légers.
Notre hôtel à Shanghai était situé dans une vieille maison du quartier de l'ancienne concession française. Super sympa, même si le service (comme souvent en Chine, il faut l'avouer) laissait un peu à désirer. Shanghai est, dans tous les sens du terme, entre Pékin et Hong Kong. Plus chinois que Hong Kong, et beaucoup plus « occidentalisé » que Pékin. Il faut dire que c'est une ville créée de toute pièce par et pour les occidentaux il y a 150 ans. Et que le gouvernement chinois lui a assigné l'objectif de détrôner Hong Kong comme capitale financière de l'Asie, ce qui devrait être le cas dans peu de temps. Pour exemple, la photo ci-dessous montre le quartier Pudong, qui est situé en face du Bund (c'est le boulevard qui longe la rivière HuangPu, et qui à Shanghai fait office à la fois de Champs Elysées et de croisette.) Il y a 17 ans, à cet endroit, il n'y avait que des champs et des marécages.
Le premier jour, nous avons limité nos visites dans Shanghai à une grande promenade dans la concession française, sans les enfants qui avaient leurs évaluations du CNED à faire (les premières depuis notre départ, que nous avons posté vendredi. Espérons que le CNED les recevra dans un délai raisonnable). Le lendemain, nous sommes partis dans le centre et avons fait la ballade en bateau sur la rivière HuangPu, avec vue imprenable sur le Bund.
Nous avons aussi tenu notre promesse en emmenant les enfants au Zoo de Shanghai voir les pauvres Pandas, en train de manger tristement du bambou dans leurs cages de béton derrière des vitres sales. Nous avons vu aussi les tigres, un rhinocéros (celui qui nous avait échappé en Tanzanie, et en plus celui-là était blanc) et autres lions, léopards (qui ont joué ¼ h avec Garance à courir d'un bout à l'autre de leur enclos), guépards, ... Bref, mission accomplie, les enfants étaient ravis, mais en lisant ce texte, ils me demandent d'ajouter qu'ils ont été scandalisés par les conditions de captivité des pandas et par le fait qu'ils étaient séparés les uns et des autres !
Samedi dernier, deux heures d'avion pour rejoindre Guilin, ville étape entre Shanghai et Yangshuo. Nous avions prévu 2 nuits, de crainte de ne pas avoir le temps en un seul après-midi d'acheter les billets de train pour Kunming (pour vendredi prochain) et les billets de bateau pour Yangshuo. En fait, nous avons tout fait en 3 heures, avec l'aide d'un professeur de calligraphie rencontré dans la rue qui nous a servi de guide et de traducteur. Il nous a aussi emmenés dans tous les magasins et restos où il pouvait avoir une commission .... C'est la règle du jeu ici. Il nous aussi dépannés en nous trouvant un magasin où Antoine a pu trouver le drapeau chinois qu'il recherchait en vain depuis Hong Kong. Enfin, il nous a permis d'avoir des places pour un très beau spectacle de chants et de danses présenté par les minorités qui vivent autour de Guilin (les Dong, les Yao, ...).
Lundi matin, départ à 8h pour rejoindre le bateau pour Yangshuo. C'était apparemment trop tôt pour Antoine, qui a mis un certain temps pour se lever ... Bonne ambiance dans la famille.
La romantique croisière sur la rivière Li s'est révélée être un immense piège à touriste, et la rivière en question une véritable autoroute.
Mais la beauté des paysages que nous avons traversé est bien réelle, et cette mini-croisière (5 heures) reste à faire malgré les désagréments du tourisme de masse à la chinoise. Seul bémol : la région est constamment baignée de brouillard, ce qui limite beaucoup la visibilité et la qualité des photos !
Sur le bateau, nous avons rencontré un couple de retraité australien super sympa qui connaissent très bien les environs (ils ont enseigné l'anglais pendant 3 ans à Guilin), et qui nous ont donné plein de conseils sur Yangshuo. Les enfants ont aussi rencontré leur premier copain de tour du monde, Hugo, dont les parents sont expatriés à Hong Kong.
A Yangshuo, nous sommes hébergés à 4km de la ville, dans une sorte d'auberge située le long d'une petite rivière. Cette auberge est en fait la propriété d'une association sino-américaine très branchée sur le développement durable et le tourisme équitable. Une merveille de calme après deux semaines passées dans les mégalopoles de Chine. Les enfants ont aussitôt dit qu'ils étaient prêts passé l'année ici !
La vue depuis l'hôtel :
Le petit déjeuner
Au programme : farniente, balades en vélo au milieu des rizières, CNED et 2 surprises pour les enfants : mardi soir, nous sommes allés voir la pêche au Cormoran : le pêcheur mets une ficelle autour du coup de ses cormorans, ce qui les empêche d'avaler les poissons qu'ils attrapent. Il ne lui reste plus qu'à laisser faire et à vider régulièrement la gorge de ses zoziaux en leur faisant régurgiter les poissons dans son panier. Il suffisait d'y penser !
2ème surprise : réveil mercredi matin à 5h30 pour une visite en ballon au-dessus des montagnes karstiques. Les enfants ont compris où nous allions quand ils ont aperçu la mongolfière en train de se gonfler.
C'est super mais, mine de rien, cela fait quelque chose de se retrouver à 350 mètres du sol sans aucun bruit, à 6 dans une petite nacelle. A part Antoine, absolument insensible au vertige, nous n'étions pas très fier en haut. Mais les paysages que nous avons vus resteront surement gravés longtemps dans nos mémoires.
Cet après-midi, nous allons nous promener dans Yangshuo, et demain nous entamerons notre long voyage vers le Laos : 20 heures de train jusque Kunming où nous arriverons samedi après-midi, et vol dimanche matin vers Vientiane.
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17/10/2007
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Une star est née
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Lundi 15 octobre, dans le train entre Chengde et Beijing
Nous sommes arrivés à l'aéroport de Beijing mardi dernier vers 20h. Ne souhaitant pas nous retrouver dans un grand hôtel rempli d'américains, nous avions réservé un petit hôtel qui occupe une ancienne maison Chinoise. C'est donc confiant que nous nous sommes dirigés vers la station de taxi avec dans la main l'adresse de notre hôtel.
Petit problème : aucun chauffeur de taxi ne connaissait cette adresse (en fait, la plupart ne savent pas lire notre alphabet, et nous n'avions pas l'adresse écrite en calligraphie chinoise). Au bout d'une demi-heure, la seule solution a été d'appeler notre agence en France (où, heureusement, il était 15h) et le responsable pour l'Asie a pu expliquer, en Chinois et en direct, à notre chauffeur où se trouvait l'hôtel.
Première leçon : ne jamais prendre un taxi sans avoir l'adresse de destination écrite en chinois. Chaque soir, nous choisissons notre resto avant de quitter l'hôtel et demandons à la réception de l'hôtel de faire la transcription chinoise de son adresse.
Notre hôtel se trouve dans un « hutong », c'est-à-dire une ruelle comme il y en a des milliers à Beijing et où on trouve presque exclusivement des maisons sans étage en brique grise. Il est exactement comme nous l'avions espéré, c'est-à-dire « Chinois »
Le lustre de notre chambre : certains devraient le reconnaître
La ville est assez gigantesque, très différente de Hong Kong. Il est assez facile de s'y repérer, toutes les rues et avenues étant dans le sens Sud-Nord ou Est-Ouest. A la différence de Hong Kong, quasiment personne ne parle anglais. Se déplacer en taxi est très facile et pas cher (max 2€ la course) si on sait expliquer au chauffeur où on veut aller. De plus en plus, les hutong semblent être détruits et remplacés par de grands immeubles et par des avenues bordés de magasins de marques avec des centres commerciaux immenses et climatisés.
Notre première visite a été pour la place Tienanmen. C'est plutôt moche mais vraiment immense. La place est bordée de très grands bâtiments à l'architecture fin Kroutchev - début Brejnev très prononcée. Sur la photo ci-dessous, on ne voit environ que 1/3 de la place
Une nouvelle star est née au cours de cette première visite. On nous en avait parlé, mais nous pensions que cela ne serait vrai que dans les campagnes : les chinois sont hystériques avec les enfants occidentaux. Et c'est surtout vrai pour Antoine. Il a l'impression d'être un phénomène de cirque. Quand on marche dans la rue, il y en a toujours deux ou trois qui le fixent pendant plusieurs minutes. Il y en a même trois ou quatre qui ont sorti leur téléphone et qui se placent juste devant lui pour le prendre en photos ! Cela fait bizarre devant la porte Tienanmen : 2000 appareils photos tournés vers la photo de Mao, et 3 chinoises qui se tournent dans l'autre sens pour photographier Antoine ! Et cela semble s'aggraver dès que l'on sort de Beijing.
Comme tous les lieux touristiques, nous sommes souvent sollicités par des guides en mal de client, ou par des rabatteurs de boutiques d'art, mais ils n'insistent pas longtemps et, de ce fait, ce n'est pas désagréable comme cela pouvait l'être à Zanzibar. Nous sommes aussi souvent abordés par des gens dans la rue (ceux qui parlent Anglais), soit pour nous demander si nous ne sommes pas perdus et nous indiquer la direction à suivre, soit simplement par des étudiant(e)s qui souhaitent avoir l'occasion de discuter en anglais et qui nous suggèrent des visites à faire. Il y a aussi les étudiants qui font des enquêtes pour le ministère du tourisme et qui veulent savoir ce que nous évoque la place Tienanmen... Et, quand on annonce qu'on vient de France, la première question qui vient porte sur Zidane et sur ce qu'on pense de son coup de boule en finale !
Samedi soir (ou plutôt dimanche matin), Antoine et Laurent ont poussé le vice jusqu'à prendre un taxi à 2h30 du matin pour rejoindre un bar francophile (coordonnées trouvées sur internet) qui diffusait France-Angleterre. L'ambiance au retour était plutôt morose.
Du coté des repas, nous sommes tous resté très occidentaux pour le petit déjeuner. Il y a eu une tentative pour un petit déjeuner Chinois : des boules blanches, a priori de la pate de riz, avec un truc noir à l'intérieur, le tout baignant dans un liquide visqueux. On ne sait pas ce que c'était, mais on a pas recommencé..
Pour les autres repas, c'est nouilles, riz, porc sucré (systématique pour les enfants), soupes, crevettes et bien sur canard.
Les enfants réclamant grâce, on a fait un soir au Hard Rock Café, où un groupe chinois reprenait en alternance les succès des Beatles et d'Elvis. Un grand moment.
Au concours de « qui sait manger avec des baguettes » :
1er : Laurent,
2ème : Garance,
3ème Antoine,
4ème Christine (mais c'est difficile de juger, elle utilise souvent la cuillère à soupe).
Le concours continue et le classement peut encore changer. Antoine est en train de rattraper son retard, et il nous reste plus de 2 mois en Asie.
Ce qu'on n'a pas encore mangé: les brochettes qui se vendent dans la rue et qui sont parait-il excellentes. Il faut dire que le vendeur que nous avions approché nous a proposé une brochette de scorpions vivant ! Il avait aussi des termites. Nous ne savons pas si c'est sa façon de se moquer des touristes ou s'ils mangent vraiment ça, mais cela nous a fait fuir assez vite. Même pas eu le temps de les prendre en photos.
Nous faisons aussi un peu de shopping: une robe en soie pour Garance, un pyjama dans la même matière pour Antoine et Christine.

Nous avons bien sur visité la cité interdite, et aussi le « blue zoo », sorte d'aquarium géant avec des requins, des tortues et des murènes où il y avait aussi 10000 pékins.
Un grand moment de solitude quand nous sommes aller acheter les billets de train pour aller à Shanghai. Contrairement à ce que raconte le « Lonely Planet », il n'y a plus de guichet pour les étrangers à la gare centrale de Beijing. Il faut donc faire la queue comme tout le monde (c'est-à-dire un milliard de chinois) au guichet du rez-de-chaussée, où les employés de la SNCF locale ne parle bien sur pas anglais.
Bizarrement, cela s'est plutôt bien passé : notre interlocutrice a tourné son écran vers nous et nous avons ainsi pu choisir la date et l'heure de notre train. Heureusement que les chinois utilisent comme nous les chiffres arabes. Le plus dur a été finalement de trouver la bonne prononciation de « Shanghai » pour lui faire comprendre où nous voulions aller.
Nous écrivons ces lignes dans le train qui nous ramène de notre excursion à Chengde. C'est la seule excursion que nous avons prévu en Chine avec un guide, et qui comprenait un passage sur un tronçon éloigné de la grande muraille (et donc beaucoup moins touristique). En fait de guide, c'était une employée de l'agence de tourisme gouvernemental réservée aux étrangers, et elle considérait visiblement que son seul rôle consistait à nous trimbaler d'un endroit à l'autre. Quand nous sommes montés vers la grande muraille, nous nous sommes aperçus qu'elle ne nous suivait même pas ! Du coup, nous nous sommes retrouvés entre trois pseudos guides (des paysans qui essayent d'arrondir leurs fin de mois) qui se disputaient l'exclusivité de notre clientèle. Nous avons donc déambulé pendant une heure sur la grande muraille avec 1 chinois et 2 chinoises qui se traitaient violemment et bruyamment de tous les noms (ils en sont presque venus aux mains à un moment). Super. Quand nous sommes redescendus et avons demandé à notre guide pourquoi elle n'était pas venu, la réponse a été désarmante : « j'ai mal à la tête en montagne ».
La visite à Chengde a ensuite été superbe : Palais d'été impérial, temple « Puyin » avec un batiment construit autour d'un sublime bouddha en bois haut de 23m, et temple tibétin construit à l'identique - mais en plus petit - du palais Potala de Lhassa.
C'est dans ce dernier que, voyant des moines en train de prier, nous avons dit à Garance « Regardes les lamas », celle-ci (qui ne pense qu'aux animaux matin, midi et soir) nous a répondu « Ils sont vivant ? »
C'est aussi à l'hôtel de Chengde que Christine a pris sa première séance de massage. Première d'une longue série, dit-elle.
Antoine-la-star continue sa tournée triomphale. Dans les temples de Chengde, dès qu'il y en avait un qui faisait le premier pas (demander s'il pouvait se faire prendre en photo avec les enfants), aussitôt une dizaine s'approchait et c'était partie pour une longue séance photo. Idem dans une station service sur le chemin du retour vers Beijing, où Antoine a concéder à ses premières groupies quelques prises de vues.
Un dernier mot sur la façon de conduire des chinois. A coté, les italiens sont de modèles de rigueur et de respect du code de la route. Ici, il faut savoir que les passages piétons et les lignes continues ne sont là que pour l'esthétique. A peu près pareil pour les feux. La règle la plus importante à connaitre est que quand il y a un piéton et une voiture, cette dernière a toujours la priorité et ne s'arrêtera pas, quoiqu'il se passe.
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10/10/2007
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Premiers pas en Asie
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Mercredi 10 octobre, Beijing
Arrivée à l'aéroport de Hong Kong à 8h du matin après 13 heures de vols (il est 2 heures à l'heure Sud-Africaine, c'est-à-dire Française), nous ne sommes pas en très grande forme en montant dans le taxi.
Premier constat : il fait chaud et humide (très chaud et très humide!).
Sur le trajet, nous découvrons les premières images de ce territoire un peu particulier, qui fait parti de la Chine mais qui reste très marqué par son passé Britannique (la conduite à gauche, les panneaux, les prises électriques, les rolls, ...). L'autoroute qui relie l'aéroport (sur l'île de Lantau) à Kowloon (la presqu'île où se trouve notre hôtel, en face de l'ile de Hong-Kong) longe la mer et traverse plusieurs ponts assez gigantesques.
Deuxième constat : il y a du brouillard. En fait, nous nous apercevrons que c'est en permanence qu'une couche de pollution recouvre la ville. On s'en rend bien compte en prenant des photos.
Après une sieste réparatrice à l'hôtel, nous partons à la découverte de la ville. Le contraste est total avec Zanzibar !
Troisième constat : les Hong-Kongais ne parlent pas tous anglais, et c'est parfois un peu sport de se faire comprendre dans les restaurants. Cela n'empêche pas Garance de progresser rapidement dans l'usage des baguettes.
Au sud de Kowloon, on découvre l'image traditionnelle de Hong Kong avec ses buildings tous plus hauts les uns que les autres
Samedi soir, on met le réveil à 2h50 du matin pour ne pas rater LE match contre les All Blacks, même si on ne reçoit pas TV5 à l'hôtel et qu'on n'est pas sur qu'une des chaines le retransmette. Grosse déception le lendemain matin, quand Laurent se rend compte qu'il a oublié de régler l'heure du téléphone (notre réveil) et que ce dernier a sonné à 7h50. Déception presque accentuée quand nous découvrons que les Français ont gagné. Du coup, on commande le match sur internet (tous les matchs sont disponibles en intégralité au bout de 24h) et on le regardera, en famille, lundi soir dans la chambre sur l'ordinateur.
Le lendemain, départ sur l'île de Hong Kong pour monter en haut de Victoria Peak qui permet d'avoir une vue d'ensemble du territoire (c'est le sommet qu'on voit sur la photo ci-dessus). Pour traverser, on utilise les ferrys qui semblent être les mêmes que ceux que les anglais utilisaient il y a un siècle
Arrivé en haut, les enfants, toujours avides d'exotisme, insistent pour que nous allions déjeuner ... au Burger King local (une sorte de McDo pour les non-initiés).
La vue depuis le sommet de Victoria Peak
Hong Kong, c'est aussi une multitude de ruelles où on trouve à peu près de tout à acheter
Le troisième et dernier jour à Hong Kong, nous décidons d'aller sur une île un peu plus éloignée voir un monastère bouddhiste où il y a le plus grand Bouddha assis du monde (Garance aurait préféré aller au zoo voir les Pandas, nous lui promettons d'y aller à Shanghaï).
Nous ne regretterons pas la visite. D'abord pour le déjeuner dans un boui-boui local où ils n'ont sans doute pas vu d'enfants occidentaux depuis un petit moment (à voir comment ils regardaient les nôtres). Ensuite parce que le Bouddha en question valait le détour.
Conclusion des enfants : Hong Kong c'est bien, mais on ne voudra jamais y habiter, c'est trop pollué !
Conclusion des Parents : c'est vrai que c'est pollué, mais c'est surtout super impressionnant et cela vaut vraiment le détour. Il faut quand même 24h pour s'habituer à la chaleur, et nous n'étions même pas en été.
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